Début octobre, je me suis rendu en Hongrie dans le cadre de mes responsabilités de rapporteur sur la conditionnalité des fonds européens liée au respect de l’État de droit. Ce mécanisme a conduit au gel de fonds destinés à la Hongrie en raison des atteintes à l’État de droit sous le gouvernement de Viktor Orbán.
Après le changement de gouvernement et les engagements des nouvelles autorités, j’ai souhaité rencontrer des membres de la société civile, des élus et des responsables publics pour évaluer les réformes engagées et le chemin qui reste à parcourir.
Les représentants d’Amnesty International, de K-Monitor, engagé contre la corruption, et du Comité Helsinki hongrois, qui défend notamment les droits des demandeurs d’asile, nous ont fait part de leurs espoirs, mais aussi de leurs inquiétudes. Un nouvel espace de liberté s’ouvre pour leur travail. Pourtant, les réseaux de l’ancien pouvoir restent présents et des blocages persistent, notamment sur les droits des personnes trans et le droit d’asile.
L’espoir est là mais notre vigilance doit rester entière.
En savoir plus sur ma rencontre avec des organisations de la société civile hongroise
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Qui veille à ce que les fonds européens ne soient pas détournés en Hongrie ?
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