Il faut sauver Fibre Excellence

Il est urgent d’agir. Si l’usine Fibre Excellence fermait, 270 emplois seraient menacés et la France deviendrait entièrement dépendante des importations de pâte à papier. L’enjeu est à la fois social, environnemental, économique et industriel. Il en va de notre souveraineté, tant la pâte à papier est utilisée pour les industries culturelles comme pour tout ce qui concerne l’hygiène.

Placée en redressement judiciaire depuis la fin du mois d’avril, l’entreprise n’a que jusqu’au 15 septembre pour présenter un plan de redressement au tribunal de commerce de Toulouse. Pour rebondir et construire un avenir durable, elle a avant tout besoin de temps.

C’est pourquoi Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, propose une nationalisation temporaire.
L’État et la Région prendraient provisoirement le contrôle de l’entreprise afin de maintenir son activité, de préserver les emplois et de préparer sa reprise par un industriel.

Je soutiens donc cette initiative et appelle l’État à rendre possible cette nationalisation temporaire.
Merci à Carole Delga d’avoir pris cette initiative essentielle, non seulement pour les salariés et l’Occitanie, mais aussi pour le pays. J’appelle l’État à rendre possible cette nationalisation temporaire, le temps de trouver un repreneur.

Précédent
Précédent

Euronews : Un raccourci trop rapide entre immigration et insécurité

Suivant
Suivant

Débat sur Euronews : comment réagir face à la montée de l’extrême droite ?