Auschwitz, nous n’oublierons jamais
À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, le Parlement européen a invité Tatiana Bucci, déportée enfant à Birkenau, à témoigner.
C’était il y a 81 ans. Un jour d’hiver comme aujourd’hui, le camp d’extermination d’Auschwitz était libéré par l’Armée rouge. Sur place, à peine 7 000 survivants épuisés, affamés, arrachés à l’horreur. Tous ne survivront pas. 7 000, un nombre minuscule face au plus d’un million de personnes assassinées, dans le cadre de ce que les nazis appellent cyniquement la « Solution finale de la question juive ».
Les Juifs furent les premières victimes de ce génocide. L’idéologie nazie jugeait indignes de vivre les Tsiganes, les personnes handicapées, les homosexuels, les prisonniers politiques, les résistants, toutes celles et ceux que l’. Tous et toutes victimes d’une barbarie méthodique.
Des décennies plus tard, alors que nous avons tant répété « plus jamais », le devoir de mémoire reste essentiel.
Pour honorer les victimes,
Et pour nous rappeler, inlassablement, jusqu’où peut mener la haine quand elle n’est pas combattue.